Le pouvoir de transformation des rituels quotidiens

18 avril 2014 · Catégorie: Hommes et Foi , hommes et Mission

Par Gonzalo Salinas

Selon Charles Duhigg auteur de The Power of Habit: Pourquoi nous faisons ce que nous faisons dans la vie et d'affaires , environ 40% de ce que nous faisons chaque jour, nous faisons inconsciemment. Nous avons pris l'habitude que nous avons tendance à répéter tous les jours, et c'est nos choix pour nous.

Alors, pensez à toutes les choses que vous faites tous les jours. Certains d'entre eux probablement ne servent pas votre but le plus élevé, mais encore, vous répéter religieusement ... même en sachant comportements spécifiques vous mettent loin de la réalité que vous voulez vivre. Duhigg explique que chaque fois que vous répétez les habitudes de votre cerveau les renforce ... donc il a envie, plus tard, cette répétition. Même si n'est pas bénéfique, vous obtenez une récompense neuro-chimique dans le cerveau qui ne sera pas seulement créer une sorte de dépendance, mais renforce aussi l'identité que vous avez créé vous-même.

J'ai essayé plusieurs fois de changer les mauvaises habitudes et en créer de nouveaux. Avec un cœur sincère, je dois avouer que je n'ai pas plus de fois que j'ai réussi. Mais j'ai remarqué quelque chose qui s'est passé chaque fois que je lui réussissait; les nouvelles habitudes positives étaient rituels quotidiens.

Oui. J'ai rituels. Ritual - ". D'une série d'actions ou de type de comportement régulièrement et invariablement suivie par quelqu'un" je le répète certains rituels chaque jour, et croyez-moi, cher lecteur du Journal MKP, à répéter une action tous les jours, n'est pas une tâche facile, surtout quand je suis en train de créer une nouvelle auto.

Permettez-moi de partager quelques rituels quotidiens en espérant que cela inspirera l'action pour améliorer la vie.

Je fais de mon rituels première chose le matin: je me réveille et je vais courir. La partie courante est simple. Je me suis déjà dit que dès que j'entends l'alarme, je dois sauter hors du lit. Au début, il était difficile, est maintenant automatique. Ma recommandation est d'éviter de traiter avec n'importe quel logistique - afin que votre sport doit être prêt à côté du lit de la nuit précédente.

soleil levant

Un second rituel est: je porte dans mon portefeuille une page manuscrite. Un côté de la page est divisée en deux: sur le côté gauche, j'ai quelques déclarations: mes défauts ou faiblesses à prendre conscience de ce que je veux changer, et sur le côté droit de mes qualités et vertus de me rappellent les outils que j'ai avoir pour ma propre croissance. Volontairement cette deuxième liste est plus grand que le premier. De l'autre côté du papier que j'ai écrit une brève composition de qui je veux être. J'ai inclus des objectifs et des projets ainsi qu'une description de la façon dont je me vois dans les trois prochaines années.

J'ai lu ce papier trois fois par jour. Dès que je me réveille, à l'heure du déjeuner, et avant d'aller me coucher. Il me prend deux minutes à chaque lecture. Lorsque je l'ai lu, je me concentre pour rester présent: il suffit de lire.

Troisièmement: Le matin, je fais aussi un bref visualisation ... juste avant que je reviens de courir, je m'arrête et je visualise: Il me faut trois à cinq minutes. Je visualise les trois mêmes objectifs que j'ai écrit sur le papier que je porte sur mon portefeuille.

Enfin, c'est mon temps de gratitude. Sur un ordinateur portable, je me suis spécifiquement pour la reconnaissance, juste avant d'aller me coucher, je vous écris trois choses que je suis reconnaissant pour ce jour-là. Ce n'est pas grave si c'est aussi simple que "le gamin j'ai vu avoir de la crème glacée à Lincoln Road à South Beach." Si j'ai envie de l'écrire, je l'écris. Alors je dis une brève prière, et je vais dormir.

Ces quatre rituels ont changé ma vie   considérablement au cours des deux dernières années. Ai-je été 100% compatible avec eux? ... Absolument pas. J'avais l'habitude de donner à moi-même un sentiment de culpabilité, ce général m'a conduit à abandonner ma pratique régulière pendant un certain temps. Si, pour une raison que je m'ennuie de mes rituels maintenant, au lieu de l'autopunition, je porte juste sur.

C'est tout. Juste un couple de chose avant de terminer: Vous remarquerez peut-être que mes rituels sont très simples; ils sont simples parce que quand je crée un plan complexe, je trouve que je suis décidé à l'échec. Commencez petit et continuer; il est un excellent exercice de l'amour de soi.

Et enfin, être créatif avec vos rituels! Certaines personnes créent une vision cartes avec des images, d'autres mantras ou incantations, d'autres méditent ou font des exercices de respiration. Les rituels deviennent des habitudes en raison de la répétition et la pratique quotidienne provoque la transformation.

J'ai plus de mes deux années de rituels que de toute ma vie précédente sans eux. Utilisez-les et vous me dites!

Gonzalo photo

Gonzalo Salinas est un rédacteur en chef adjoint de l'Humanité projet Journal, une publication du projet de l'humanité, une organisation de mentorat et de formation à but non lucratif offrant des possibilités puissantes de croissance personnelle des hommes à tous les stades de la vie. Salinas a étudié la littérature à Lima, au Pérou à l'Université de San Marcos, et a vécu aux Etats-Unis depuis 2003 et vit à Miami, en Floride. Salinas est engagée à son propre développement personnel, et à passer le mot sur ​​la vision et la mission du projet de l'humanité .

20 diagnostic signes que vous souffrez de "perte de l'âme". Article par Lissa Rankin

30 janvier 2014 · Catégorie: Hommes et Foi , hommes et la santé

par Gonzalo Salinas

Je suis extrêmement reconnaissant au Dr Lissa Rankin. Je crois qu'elle m'a sauvé par m'aider à comprendre ce qui se passait dans ma vie. Je m'entraînais pour un triathlon, et je ne me sentais pas bien. Mon corps n'en pouvait plus et quand je suis allé à trois médecins différents, ils ont chacun couru quelques tests, et le résultat était le même: tout allait bien.

Mais je ne me sentais pas bien. Une nuit, alors que je partais travail, vérifier mes e-mails, j'ai trouvé une vidéo dans ma boîte de réception, je ne me souviens pas maintenant de qui il était. Le titre était La vérité choquante au sujet de votre santé par le Dr Lissa Rankin. C'était une conférence TED de 2011 (j'ai inclus ci-dessous). Après avoir regardé la vidéo en entier, je suis devenu accro. J'ai commandé son livre Mind Over médecine , et j'ai commencé un processus de guérison qui a été plus liée à une pratique quotidienne de ma passion que pour une pathologie.

Lissa Rankin est une âme courageuse lutte contre un système qui traite le corps comme des machines. Son armement pour combattre la bataille: AMOUR. Elle dit que sa mission est de mettre en évidence le «soin de la santé.« Je considère que son travail une opportunité incroyable pour chaque médecin, guérisseur, thérapeute, chaman, les personnes impliquées dans la médecine ou tout autre type de pratique de guérison d'apprendre et de grandir dans leur pratique.

Elle est sur une mission. Et elle est reconnue. Je prie pour que l'humanité elle continue de guérison.

Voici un lien vers un grand article qu'elle a écrit. Check it out, et envisager de faire participer:

20 diagnostic signes que vous souffrez de "perte de l'âme"


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Gonzalo Salinas est un rédacteur en chef adjoint de l'Humanité projet Journal, une publication du projet de l'humanité, une organisation de mentorat et de formation à but non lucratif offrant des possibilités puissantes de croissance personnelle des hommes à tous les stades de la vie. Salinas a étudié la littérature à Lima, au Pérou à l'Université de San Marcos, et a vécu aux Etats-Unis depuis 2003 et vit à Miami, en Floride. Salinas est engagée à son propre développement personnel, et à passer le mot sur ​​la vision et la mission du projet de l'humanité .

Une réflexion Nouveau Guerrier de la Journée Martin Luther King Jr. 2012


Une réflexion sur la Journée Martin Luther King Jr. - le Nouveau Guerrier et le changement culturel.
par Boysen Hodgson

"Agape est plus que l'amour romantique ou esthétique. Agape est plus que de l'amitié. Agape est créatif, la compréhension, la bonne volonté de rédemption pour tous les hommes. Il s'agit d'un amour débordant qui ne cherche rien en retour. Théologiens diraient que c'est l'amour de Dieu opérant dans le cœur de l'homme. Quand on se lève à aimer à ce niveau, il aime tous les hommes. Il se lève au point d'aimer la personne qui fait la mauvaise action tout en haïssant l'acte que la personne fait. Je crois que c'est le genre d'amour qui peut nous mener à cette période de transition. C'est ce que nous avons essayé d'enseigner à travers cette discipline non-violente. "Environ 18 Décembre 1963, le discours à l'UGF

L'une des valeurs fondamentales du projet de ManKind est la sensibilisation multiculturelle, souvent désigné comme l'inclusion, ou plus simplement, comme la diversité. C'est quelque chose que nous nous efforçons de personnel et institutionnel, une valeur que nous croyons et que nous avons consacré d'importantes ressources à. Nous avons créé et offrir un certain nombre de formations s'adressant directement les «ismes» et les problèmes qui se dressent sur le chemin de la connexion et de partenariat interculturelle efficace.

Nous intégrons, au plus haut niveau de l'organisation, des outils pour créer un dialogue sécuritaire qui distingue plusieurs niveaux de communication et comble le fossé entre les différents systèmes de croyance. Nous ne cherchons pas à utiliser un marteau pour couper le verre. Nous ne cherchons pas à utiliser la résolution de conflits interpersonnels pour résoudre les problèmes institutionnels ou culturels - mais nous reconnaissons fortement comment personnelle et les relations interpersonnelles impact de nos institutions et de notre culture. Apprendre à entendre, reconnaître et agir à partir d'un lieu d'intelligences multiples a révolutionné notre travail, et a changé à jamais la vie de milliers d'hommes.

Nous poursuivons cette valeur, et nous continuons à intégrer dans tous les aspects de l'organisation en créant des espaces où les hommes et les femmes ont la possibilité d'engager des idées à propos de «l'autre» et en même temps d'examiner leur propre vie et les circonstances ils sont nés dans ou grandi en. Pour beaucoup d'entre nous, cela signifie voir clairement les nombreux privilèges que nous avons, et le lâcher d'illusions au sujet de «l'individualisme robuste" qui ont entravé notre société afin de faire des gains importants en matière d'égalité et les droits humains. Nous rencontrons les hommes là où ils sont dans leur vie et de les inviter à faire un pas, puis un autre, vers la conscience de soi, l'intégrité, la responsabilité et l'authenticité émotionnelle.

Il est dans nos milieux, via une connexion personnelle, que nous commençons à voir et à sentir le poids des systèmes et des structures qui fonctionnent de garder une certaine dans les lieux de pouvoir et d'autres sans. Lorsque nous nous connectons les uns aux autres avec nos coeurs, les yeux et les oreilles ouverts, les ascenseurs de brouillard et de nos craintes diminuent. L'illusion de nous et eux se fane. Nous commençons à voir comment chacun de nous, à bien des égards, sont les mêmes. Nous voyons aussi, dans les secousses réalité, comment profondément privilège des uns sur les autres systèmes intégré. Et c'est par la fraternité que nous développons la confiance et l'engagement de faire une différence, personnellement, institutionnel et culturel.

Martin Luther King Jr. est aimé comme un héros aux Etats-Unis, et encore l'importance de son message - la vision qu'il a occupé de notre culture à s'éveiller d'une pauvreté d'esprit et de l'amour - sont loin d'être réalisé. Pour éveiller, nous devons chercher dans les profondeurs obscures de deux souffrances personnelles et de l'injustice systémique, et de développer les bons outils pour guérir la fois. La pleine responsabilité de nous-mêmes et les réalités de notre monde, en tant que «nouveaux guerriers», signifie qu'il devient plus difficile de «rester endormi», de nous faire oublier la souffrance des autres et les systèmes qui le créent.

"Il est tout simplement ce que grâce à notre génie scientifique, nous avons fait de ce monde un quartier. Maintenant, grâce à notre engagement éthique et moral, nous devons en faire une confrérie. Nous devons tous apprendre à vivre ensemble comme des frères ou nous périrons ensemble comme des idiots. C'est le grand défi de l'heure. Cela est vrai des individus. Il est vrai des nations. Aucun individu ne peut vivre seul. Aucune nation ne peut vivre seul. "

Dans le projet de l'humanité, nous reconnaissons Martin Luther King Jr. comme un exemple de la «Nouvelle Warrior ', quelqu'un qui est prêt à se tenir sur la pointe des risques, la peur et le changement, et prendre des mesures puissant pour créer un monde meilleur pour nous tous . Il va prendre une vaste armée de «nouveaux guerriers» pour créer un monde juste et durable. Les hommes du projet de l'humanité sont une partie de cette armée, et nous avons passé les 27 dernières années à aider les hommes se réveillent à un but au-delà de soi, une raison d'être rassembleur, comme Martin Luther King Jr. a fait. Nous vous invitons à nous rejoindre, à travailler avec nous en tant que partenaires et collaborateurs, en faisant le rêve plus réel pour nos enfants et nos petits-enfants.

Boysen Hodgson

Boysen Hodgson est le directeur des communications et du marketing pour l'Humanité projet États-Unis, une organisation de mentorat et de formation à but non lucratif qui offre des possibilités puissantes pour la croissance personnelle des hommes à tous les stades de la vie. Boysen a obtenu son baccalauréat avec mention de l'Université du Massachusetts à Amherst, après avoir terminé deux années de conception de cours à l'Université Cornell. Il a été d'aider les entreprises et les particuliers à concevoir le changement qu'ils souhaitent voir dans le monde depuis 15 ans. Il est un mari dévoué.

L'autre Stocking - GK Chesterton

24 décembre 2011 · Catégorie: Hommes et Foi , les hommes et l'amour

Sage Chapelle - Université de Cornell

NOTE DE LA RÉDACTION de Boysen Hodgson: J'ai entendu l'histoire suivante, racontée à un service de la veille de Noël dans Sage chapelle sur le campus de l'Université de Cornell, Décembre 24, 2011 C'était la première fois que ma femme et moi avions déjà assisté à un service de la veille de Noël, et nous sommes allés parce que ma belle-sœur a été soliste dans le chœur (et elle a chanté magnifiquement). Le service a été offert par la Société unitarienne universaliste de Ithaca, NY . Plus de 600 personnes dans une belle mi chapelle du 19ème siècle pour une nuit de chants et un message édifiant de l'unité, le raccordement et la paix. Comme un homme sans convictions religieuses, mais un amour profond d'histoires, des métaphores et des mythes, c'était la soirée parfaite - une belle façon de passer une soirée en famille. Le ministre a offert une courte homélie qui comprenait l'histoire ci-dessous.

Mai que vous et les vôtres l'expérience de la joie plein de votre propre être cette saison de vacances. VOUS êtes le cadeau. Bénédictions à vous et votre famille, quelle que soit croyances que vous détenez.

Le dessus de la première apparition dans l'Avocat St Joseph, le magazine de
les Missionnaires de Mill Hill, en Décembre 2005.

L'autre Stocking

Gilbert Keith Chesterton

Ce qui s'est passé pour moi a été le contraire de ce qui semble être l'expérience de la plupart de mes amis. Au lieu de la diminution de un point, le Père Noël a grandi plus en plus importante dans mon esprit et remplit la quasi-totalité de celui-ci. Il s'est passé de cette façon.

Ralphie, à partir d'un conte de Noël

Comme un enfant, j'ai été confronté à un phénomène exige quelques explications. J'ai raccroché à la fin de mon lit un de stockage vide, qui le matin est devenu un bas plein. Je n'avais rien à produire des choses qui remplissaient fait. Je n'avais même pas travaillé pour eux, ou rendus ou aidé à les faire. Je n'avais même pas été bonne - loin de là.

Et l'explication est qu'un certain être qu'on appelait le Père Noël a été bienveillance disposée pour moi. Ce que nous croyions qu'un certain organisme de bienfaisance a nous donner ces jouets pour rien. Et, comme je le dis, je crois encore.

J'ai simplement étendu l'idée.

Alors, je ne me demandais qui a mis les jouets dans le bas. Maintenant, je me demande qui a mis le bas du lit, et le lit dans la chambre, et la pièce de la maison, et la maison sur la planète, et la grande planète dans le vide.

Une fois, je ne remerciais Dieu pour quelques poupées et des craquelins. Maintenant, je le remercie pour les étoiles et les visages de la rue, et le vin et la grande mer.

Une fois, j'ai pensé que délicieux et étonnant de trouver un cadeau si grand qu'il ne s'est à mi-chemin dans le bas. Maintenant, je suis ravi et étonné tout le matin pour trouver un cadeau si grand qu'il prend deux bas pour le maintenir, puis laisse beaucoup à l'extérieur.

Il est le grand et absurde présent de mon auto, à l'origine de ce que je peux offrir aucune suggestion sauf que le Père Noël me l'a donné, dans un accès de particulièrement bonne volonté.

Justin Hunt; ABSENT, un nouveau documentaire sur la paternité

par Boysen Hodgson

A film about the absence of fathers.

Absent

Cible; ce film, comme le dit Justin Hunt, est ciblé pour les hommes. Et souvent, ce sont les femmes qui 'GET' le film.

Énergie intrinsèque; informationnel, émotionnel, sur invitation

Empowering intention; Pour présenter une thèse simple ... «le père est le premier être humain dans la vie d'un enfant qui soit les choisit, ou pas ... et le choix, intentionnel ou non, a des conséquences.

Archétypes primaires; l'amant, le roi

Engagement; 1,5 heures

Pour commencer cet examen, jetez un oeil à la bande-annonce nouveau film de Justin Hunt, ABSENT, sur le rôle des hommes en tant que pères et figure du père dans la culture moderne et l'impact que l'absence, littéral et figuré, de fortes modèles masculins pour les jeunes les gens est d'avoir.

Justin a déjà bâti une réputation de sa précédente version documentaire majeur, Amérique Meth (voir aperçu) , qui a eu un regard de frapper très dur à l'impact de l'épidémie de méthamphétamine aux États-Unis. Lire la suite

Vêtu de SILENCE

5 décembre 2011 · Catégorie: Les hommes et la foi , poésie

Vêtu de SILENCE, STAND dans le calme
REST DANS VOTRE QUEST
Poussent dans les sols riches de la vacuité SACRÉ

BE OS CREUX DE L'ÂME DE DÉBIT
VIDE DE SOI - REMISE DE GRACE
Un AUTEL DE VIE D'UNE SAINTE

PERMETTRE CREATOR vous reposer sur vos SOUL CHAIR
VOTRE COEUR ABLAZE - tiré par VOTRE SECURITE durement gagnée
REST - sachant que vous êtes bénis!

ÉTAPE PAR MOMENT QUE LE SEUIL PORTE OUVERTE
CROSS OVER, TROUVER UNION DE PLUS EN PLUS

DELIGHT abonde dans votre âme JARDIN
Comme les plantes BELOVED GRAINES fertile dans les
Le sol fertile de votre appel

DEVENIR bourgeon, fleur et le fruit de CE QUE VOUS VOULEZ
Pour toute la création, choisissez maintenant VOTRE INTENTION SACRÉ
À chaque respiration

CREATION soupire après toi pour libérer VOTRE DON
BE prière sacrée, une joie indicible, miracle perpétuel
INOUBLIABLE CHANSON D'AMOUR

Allez de l'avant AIMÉ
Vêtu de SILENCE, STAND dans le calme

REST DANS VOTRE QUEST, RACINES DANS LE SOL DE
VIDE SACRÉ.

- Deux corneilles APPEL

Prières jour de vétéran

10 novembre 2011 · Catégorie: Les hommes et la foi , poésie

Dave Solovy À la suggestion de mon ami le rabbin Ruth Abusch-Magder, Ph.D., rédacteur en chef de continuer HUC-JIR blog ed Tzeh U'limad , j'ai écrit trois prières pour Veterans Day . «La prière Veterans Day" est classique dans la structure et de la langue. "Pour le soldat, à l'ancien combattant» est un trois-strophe prière / poème avec une structure parallèle. "Le dernier soldat" est une prière pour la paix qui honore le voyage du soldat. Je n'ai pas encore enregistré audio pour eux, que je vais poster plus tard. Cliquez ici pour les lire sur Tzeh U'limad. La photo est mon grand-père, David Solovy z "l. Il a servi dans la Grande Guerre, la Première Guerre mondiale

Prière Journée des anciens combattants
Dieu de compassion,
Dieu de la dignité et de force,
Veiller sur les anciens combattants des États-Unis
En reconnaissance de leur service fidèle à notre nation.
Les bénir avec intégrité et amour.
Mettre à l'abri.
Guérir leurs blessures,
Consoler leurs cœurs.
Accorde-leur la paix.

Dieu de justice et de vérité,
Rocher de nos vies,
Bénis nos anciens combattants,
Ces hommes et ces femmes de courage et de bravoure,
Avec une compréhension profonde et durable
De notre profonde gratitude.
Protégez-les et leurs familles de la solitude et de la misère.
Leur accorder la vie de joie et de générosité.
Que leur dévouement et honneur
Dans les mémoires comme une bénédiction
De génération en génération.

Heureux êtes-vous,
Protecteur et Rédempteur,
Notre bouclier et notre forteresse.

Pour le soldat, à l'ancien combattant
Ces choses que je ne connaissais pas:

Le son d'une balle.
La puissance de l'explosion.
Le sang d'un camarade.
La profondeur de la plaie.
La terreur à minuit.
La crainte à l'aube.
Votre peur ou la douleur.

Ces choses que je sais:

Le son de votre honneur.
La puissance de votre courage.
Le sang de la plaie.
La profondeur de votre force.
La terreur qui vous lie.
La crainte qui reste.
Votre dignité et votre valeur.

Pour ces choses, nous prions:

Le son de votre rire.
La puissance de votre voix.
Le sang de votre désir.
La profondeur de votre guérison.
La joie qui vous libère.
L'espoir qui reste.
Votre intégrité et votre amour.

Le dernier soldat
Lorsque le dernier soldat passe sur,
Lorsque les armées sont dissoutes et les milices déchargées,
Lorsque les armes sont abandonnés et rejetés armure,
Votre mission sera, enfin, être plus.

Car vous savez le secret du soldat.
Veuillez n'était pas une mission de guerre
Ni une mission de ruine.
Veuillez n'était pas une mission de destruction
Ni une mission de mort.
Votre mission est la sécurité, la protection.
Votre mission était l'honneur, la loyauté, le service.
Votre mission était de mettre fin à la violence, de la tyrannie, de désespoir.

Lorsque le dernier soldat passe sur,
Lorsque les uniformes sont à la retraite et la tombe finale remplis,
Nous nous souviendrons tous qui ont servi et sacrifié pour notre nation.

Jusque-là, Dieu de la vieille,
Veiller sur nos soldats et nos anciens combattants.
Renouveler leur courage.
Reconstituer leurs forces.
Guérir leurs blessures.
Lier leurs cœurs de Ton amour.
Souvenez vous d'eux,
Bénis alors,
Les soutenir,
Et leur donner la paix.

© 2011 Alden Solovy et www.tobendlight.com. Tous les droits sont réservés.

Post-scriptum: Voici un lien vers une prière similaire appelé « En temps de guerre "et une prière" pour la paix au Moyen-Orient . "Un merci tout spécial à Rabbi Ruth Abusch-Magder, Ph.D., encore une fois, pour ses suggestions et encouragements . Voici des liens vers d'autres prières écrites à la suggestion de Rabbi Ruth: " Be'chol Lashon (dans toutes les langues) »et« Une liturgie de 9-11 ".

Alden Solovy est un liturgiste, poète, enseignant, rédacteur en chef et l'écriture entraîneur, ainsi que d'un essayiste et journaliste primé. Son travail combine les idées anciennes avec de nouvelles voix et rythmes modernes dans une gamme unique de prières, de méditations et de la poésie. Le travail de Alden comprend des formes classiquement juives liturgiques et non confessionnelles spirituelles prière / poèmes et des méditations pour les hommes. ( www.tobendlight.com , asolovy54 @ gmail.com). Alden a complété la formation par l'aventure New Guerrier à Chicago, en 2009.

Les sources de la violence - Partie III

Cette inscription fait partie de 3 0 dans la série sources de la violence

Il s'agit de la dernière partie d'un sermon prononcé par Richard Wiener, qui a connu la première main de l'Holocauste comme un enfant juif dans son Allemagne natale. Richard est un ancien de Ritual dans le projet de l'humanité.

Église unitarienne universaliste de Silver Spring, Maryland

28 août 2011

Donc, quelle est la pertinence peut avoir mon histoire pour nos vies aujourd'hui?

The question of why people hate us and want to harm us has been posed many times since 9/11. Among the answers I often hear is that we are hated out of envy of our standard of living. If only! I suggest that this answer obscures far more profound causes of — if not hatred, then at least deep resentment and anger. For the first time, through modern technology, people in Third World countries can see with their own eyes how we in the West live, and experience resentment at the contrast with their own — often abject – poverty. For us, the Crusades may be half forgotten ancient history . . . but, when George W. Bush described our incursion into Iraq as a “crusade”, Arabs were reminded that it was they who once were called “infidels”, and slaughtered accordingly. We in the West may have forgotten the Spanish conquistadors, but Latin Americans remember who drained their territory of its silver and gold, and left poverty and submission in their wake. We may tell ourselves that ending colonialism after World War II liberated the peoples of Africa and Asia . . . but they know that the economic exploitation of their countries continues to this day, with the collusion of despotic leaders whom it has often served us to install or even to provide with arms.

And if and when they don't remember, those same leaders are only too ready to tell them whom to blame for the abject conditions under which many of them live.

And given that awareness, is it really so surprising that the accumulated sense of injustice and suppressed rage is now being released, hatred against the West is being stirred up in madrassas, and young men without a future are being seduced into becoming suicide bombers?

Or is this a case of chickens coming home to roost?

And what has been our response to the acting out of the release of this explosive rage? Predictably, in both Europe and in this country, the Muslim has become an object of fear, of suspicion, and for projections of the worst kind. For some, Muslims have become the ”Jews” of our time. Just recall the uproar when, about a year ago, a community center was to be built by a Muslim developer a few blocks from Ground Zero. And then ask yourself: what's your gut reaction when you see a woman with a head scarf, or a swarthy man with a turban and a full beard . . . going through airport security? Do even you have to remind yourself not to default to stereotyping?

I know from my own experience what it is like to be singled out for special scrutiny, to be considered guilty until proven innocent. And when I see minority men and women singled out in this way – I cringe. And no doubt most of you do as well.

Don't misunderstand me: we have come a long way in this country. When I served in the US Army in the 1940's, there were no blacks in my platoon; integration at the battalion level had only just begun. I still recall being on weekend pass in Newport News, Virginia, with a black sergeant buddy. It was a hot day, so we went into a candy store on Washington Street to buy sodas. Sorry, the clerk said, I can sell to you, but not to him. We walked out and went over to Jefferson Street, in the black part of town. And wouldn't you know that we got the same response . . . in reverse.

And in 1959, over a decade later, when I arrived in Washington, blacks still had to sit in theater balconies.

Today, all that has changed . . . at least for most of us. We see racially mixed and same sex couples walk down the street hand in hand and barely give them a second glance. “Don't ask, don't tell” is on the verge of becoming history. And yet, can we deny that suspicion and hatred of blacks and Latinos, of gays and lesbians, is still alive and well in many parts of our country? And so long as that is the case, so long as hatemongers like Glenn Beck are free to spread their toxic messages, fear and suspicion continue to roil just beneath the surface of American life.

I have no doubt that all of us here this morning are men and women of good will. Yes, I may be “preaching to the choir;” that is probably true. So then, what is my message?

If there is one thing that we ignore at our peril, it is the risk we take in accepting hate speech as a price we pay for an open society. Yes, tolerance of those with whom we disagree is a critical part of our democracy. But when that tolerance extends to those who incite others to demonize, to insult and to persecute others for their religious beliefs, their race or sexual orientation – for characteristics that are purely personal and that do not hurt anyone else – then we endanger our society in unpredictable ways. It is tantamount to “yelling 'fire' in a crowded theater.” It is intended to create fear and panic. And so it clearly meets the definition of “terrorism.”

Hate speech is like a ticking time bomb. When the Nazis first appeared on the scene, when they beat up Jews on the streets and threw stink bombs in crowded theaters, most people regarded them as an annoying nuisance. And when they seized power, they began by introducing labor laws that most people liked. And even when they began to pass the infamous “Nuremberg racial laws,” they did so in small increments, to “test the waters.” By then, we Jews were frightened, but we told ourselves that the Nazis were too radical to last, that they would surely be voted out at the next election.

Famous last words.

Some of you may remember the prescient words of Pastor Niemöller, the minister who spent seven years in Nazi concentration camps until he was liberated at the end of World War II. Here's what he said:

“First they came for the communists, and I didn't speak out because I wasn't a communist. Then they came for the trade unionists, and I didn't speak out because I wasn't a trade unionist. Then they came for the Jews, and I didn't speak out because I wasn't a Jew. And then they came for me, and there was no one left to speak out for me.”

We are all prone to manipulation if only it is done with sufficient finesse. Our consumer society is evidence of that. The famous Orson Welles radio program of the 1940's, “Invasion from Mars,” caused thousands of people to panic over a supposed landing of aliens in the New Jersey meadows. Sounds incredible now, but it actually happened.

A few weeks ago, I listened to a memorial service for the victims — many of them children – who were slaughtered in Norway by a right-wing extremist. This was a moment of greatest national shock and grief in this most peaceful of countries . . . and yet I heard not a word about revenge. Instead, the focus was on the killer as a human being, as a man who acted out of fear-motivated rage . . . and on the causes of violence, the belief systems that motivate hatred and demonization of others.

No one is born with the intent to kill. In the words of a song from South Pacific, “you've got to be taught to hate, you've got to be carefully taught . . .” And when rage has been suppressed for a long time, the teaching of hatred, and the incitement to revenge, comes easy. We need to understand that. Yes, of course, our first response must be to defend ourselves from those who come to do us harm . . . but, unless we recognize the source of their rage, we cannot “hear” them . . . we cannot address their grievances in a manner that someday . . . someday . . . may turn the tide of violence.

There always have been – and there always will be – those who cynically incite others to violence in order to achieve their ends. Absolute safety is an illusion. But that does not mean that we are powerless. We can't eliminate hatred . . . but what we can do is to try to understand the source of that hatred . . . and refrain from confusing self-preservation with vengefulness.

Lest we forget: a potential killer lurks inside every human being. Under sufficient pressure . . . and with sufficient incitement . . . that killer can leap from thought to action. For some, the trigger may be political or economic oppression and exploitation . . . for others, a sense of humiliation and powerlessness. And once we are sufficiently triggered, anything becomes possible . . . even violence . . . especially against strangers on whom we can project our worst fantasies and fears.

In the end, we are the brothers and sisters of all who walk this earth . . . yes, even of those we choose to call “terrorists.” And in these troubled times especially, we must make every effort to gain the trust of those who have long been humiliated and exploited – both by us in the West, and by their own despotic rulers. And a first step for gaining that trust is for us to acknowledge what has been perpetrated in our own names. Before we can move beyond the endless wars, occupations and 24/7 security, we need to make sure we have cleaned up our act.

And when we have done our best to accomplish that, we need to forgive . . . to be forgiven . . . and finally . . . to forgive ourselves.

As the French say, “tout comprendre c'est tout pardoner” (to understand all is to forgive all). Easy to say, hard to do. But ultimately, the only way to move from endless confrontation to the acceptance of our common humanity.

The Journal will publish the second part of Richard's Sermon on Sept. 6, 2011, the third part on Sept 11, 2011.

Richard Wiener, born 1927 in Germany . . . lived under Nazi regime 1933-39 . . . published poetry collection “Sense of Time” last January . . . completing autobiography . . . present “Power of Forgiveness” workshop . . . public speaking on reconciliation . . . MKP ritual elder . . . Hering awardee . . . founded MKP Diversity Fund

The Wellsprings of Violence – Part II

September 6, 2011 · Category: Memoir , Men and Faith , Men and Leadership , Men and Mission , Men as Elders
This entry is part 2 of 0 in the series Wellsprings of Violence

This is the second part of a Sermon delivered by Richard Wiener, who experienced the Holocaust first hand as a Jewish child in his native Germany. Richard is a Ritual Elder in the ManKind Project.

Unitarian Universalist Church of Silver Spring, Maryland

August 28, 2011

My reason for sharing this story with you is to show how it eventually led me to my life mission: to help create a world of peace and harmony, by advocating reconciliation among both individuals and nations.

This did not happen overnight. Decades had to pass before I understood that my childhood experiences had a silver lining — a gift of deepened insight . . . and a capacity for compassion . . . and ultimate forgiveness.

In 1990, after the fall of the Berlin Wall, I returned for the first time to Wittenberg, the town I thought I had left forever 51 years earlier.

The town looked like a time capsule. Because it dates from the Middle Ages . . . founded in the 13th century . . . it had escaped bombing during the Second World War. We drove past the old market place, where the farmers still came twice a week to sell their produce . . . and it seemed like yesterday . . . nothing seemed to have changed . . . except that the houses looked rundown and shabby after 45 years of Soviet occupation.

We visited my old school, the Gymnasium . . . and in the school yard, with its tall chestnut trees, I told my son how I had always dreaded recess. “Come on, dad,” he replied. “Let's take a memorial lap around the school yard.” And so we did, and that short run was transformational — one of those rare moments when the past becomes just that . . . the past.

Next day, the mayor of Wittenberg received us in the beautiful Renaissance town hall, and gave me a medal commemorating the fate of the Wittenberg Jews, many of whom had been murdered. And then we spent a few days with my childhood friend Wolfgang and his wife, and I began to learn what had become of my former classmates during World War II. Most of them had been drafted when they turned 15 . . . and many had been killed or permanently injured.

For the first time, I began to realize how much suffering the Nazis had inflicted not only on the Jews, but on the entire German population. And with that realization, I started to see my former persecutors not as evil, but as human beings, as individuals who had been swept up in mass hysteria . . . and who had acted out the script that had been provided for them. It was the start of my journey of reconciliation . . . but only the start.

In 1997 I returned to Wittenberg for an alumni reunion at my old school. This time, I would be meeting my former classmates, and that really scared me. How would they feel about seeing me again? Would they feel guilty about the way they had treated me way back then? Maybe some of them were still anti-Semites. I thought about all that, but in the end I decided to take the risk.

And this time, in the grand auditorium of the Gymnasium, I was seated in the front row with the honored guests. The principal introduced me, along with the Minister of Education and other dignitaries. She described me as a man who was forced to leave the school “long ago under difficult circumstances (everyone understood what that meant) . . . and who had come all the way from America to show that he still cared about the school. At the mention of my name, the entire audience burst into applause. I sat there, gripping the arms of my chair . . . and trying hard to hold back the tears.

That night, there was a class dinner. A couple of dozen of my former classmates showed up, most of them with their wives. Among them were professors, doctors, lawyers like myself. We took turns sharing what had become of us since we left school. When my turn came, I told them what it was like to be the only Jew in the Gymnasium during the Nazi years . . . and particularly about having been persecuted in the school yard. Everyone fell silent. I saw a few tears in men's eyes.

At the end of the evening, as we were putting on our coats, one of the men – a short fellow named Horst — came up to me. He seemed acutely embarrassed. And then he blurted out, “Richard, I need to tell you something . . . I was one of the ringleaders . . . and I want to ask for your forgiveness.”

I had waited all my life for these words. And when they came, I burst into tears, and so did Horst. We embraced, and all that had passed between us so many years before melted away in an instant.

The moment was so healing for me – for both of us – that it remains one of the turning points of my life. After I returned to America, I decided to pass on to others the gift I had received. And so began my workshop, The Power of Forgiveness, in which I share how healing it is for us – for all of us — to let go of our hatred and resentment of others. No matter how terrible were the things that were done to us, it is within our power to forgive and to let go of the burden of resentment and anger we have been carrying.

I have returned to Wittenberg every year or two since then. It now feels safe for me to do so. I have been repeatedly interviewed by the German press, and have had several articles published in an historical annual. Several years ago, my name was entered in the Golden Book of the city, and last October, on the 20th anniversary of German reunification, the citizenship which I lost as a child was restored to me before hundreds of guests . . . I became the only living honorary citizen of my old hometown. The wheel had come full circle.

The Journal will publish the second part of Richard's Sermon on Sept. 6, 2011, the third part on Sept 11, 2011.

Richard Wiener, born 1927 in Germany . . . lived under Nazi regime 1933-39 . . . published poetry collection “Sense of Time” last January . . . completing autobiography . . . present “Power of Forgiveness” workshop . . . public speaking on reconciliation . . . MKP ritual elder . . . Hering awardee . . . founded MKP Diversity Fund

The Wellsprings of Violence – Part I

This entry is part 1 of 0 in the series Wellsprings of Violence

This is the first part of a Sermon delivered by Richard Wiener, who experienced the Holocaust first hand as a Jewish child in his native Germany. Richard is a Ritual Elder in the ManKind Project.

Unitarian Universalist Church of Silver Spring, Maryland

August 28, 2011

We all have a history. We've all faced challenges of one kind or another, and for many that is especially true during the current economic crisis. We are told that it behooves us to be kind to everyone we meet, because ultimately life is a struggle for us all. Read more

New Play “Tickets to Manhood” July 14-30, 2011 NYC

SHOW: Tickets to Manhood by James Scruggs
WHEN: July 14 – July 30
WHERE: Dixon Place, 161 Chrystie Street, NY, NY 10002
HOW MUCH: $15 in advance, $18 at the door.
WHY: a Play about Rites of Passage, Initiation, and Masculinity in the 21st Century.

From the Editor: I will be representing the ManKind Project for a talk-back panel discussion after the July 23 performance of Tickets to Manhood. I saw an early reading of this play and was offered the opportunity – along with a number of other MKP men – to make comments on it … good, bad or ugly. What follows is from my perspective. ~ Boysen Hodgson, MKP Communications Director

This play is hard-core.

After the reading that I attended with about 30 other people in Northampton, MA 2 months ago, audience members opened their feedback by saying they felt “ripped open” by what they had just witnessed. There was a physical charge of sadness and tension in the room, and yet it was not hopeless. It was the tension of engagement, the tension of creation. James Scruggs has that impact on people.

Scrugg's last traveling production was called “Disposable Men”. It came to Northampton in 2009. I saw it with my wife, Kendra. At the end I felt ripped open. It was a play about the disposability of African American men in the United States. It was heart-breaking, challenging, and funny. After the show I shook James' hand, thanked him, and gave him a business card with 'the ManKind Project, MKP.org' written on the back. We exchanged a couple of emails in which I talked about my experience of the ManKind Project, and related it to the impact that his play had on me. He expressed mild interest … the conversation ended there.

Now three years later, I got a call from Joseph Dicenso, a past co-leader in the ManKind Project, a man with significant multi-cultural chops, a friend and mentor of mine. He wanted to know if a play-write and his crew could come sit in my IGroup and then if I would be able to get some men together to listen to a reading of his new play, “Tickets to Manhood”. The play-write? James Scruggs. Holy shit. OUI.

James Scruggs, Mark Rayment (the Director) and his cast of 5 men came to West Springfield, MA to sit in our Open Men's group – and I believe that this experience altered the way that James, and several of the other men, think about what a 'men's group' can be. Many of the men said that they experienced something radically different than what they expected … in a way that allowed them to actually show up authentically, be involved, and feel safe.

“Tickets to Manhood” looks at the ways in which men go through rites-of-passage in some very damaging ways as children and young adults, questions the absence of conscious men as role models, brings together a group of men with very hard stories to tell [race, incarceration, military service, religious abuse], throws into question what the role of a 'weekend workshop' can be in the process of providing a meaningful rite of passage … and demonstrates how a poorly facilitated group can go horribly wrong. It subtly holds up a mirror that was not always comfortable for me to look at. It has an element of 'the Sorcerers Apprentice' in it that left me feeling challenged; wondering what right I have to try and facilitate 'men's work' … and at the same time … demonstrating how desperately needed 'men's work' is. And it definitely showed me how much I have learned about creating real safety and opportunity for men in a circle, because there was a voice in my head screaming 'NOOO!!!' at several points in the production.

The story that is told about who we are (even in our own minds) is different than the reality.

I invite you to go and see the play. James Scruggs – the author – would love to see a showing of men from MKP. For men in the NYC Metro MKP community, he can make comp tickets available for men to see the play ahead of the July 23 performance.

I would love to have the support of some New Warriors to speak about the role that a positive male rite of passage and role models have played in their lives. Because the play deals directly with race and class differences – I would really love to see men from Peace on the Streets in attendance. I cannot speak about what it's like to grow up in the inner city. I cannot speak about what's it's like to have few male role models as a child. I know there are men in NYC who can.

James Scruggs has not attended the NWTA . He hasn't seen the real experience. He, like so many others, has gotten his information from whatever sources he could pull together. Not all the information he got was accurate. Not all of it was inaccurate. Context is so imporant, especially when the stakes seem so high. He has real, challenging questions about what role men can play for one another in creating a healthier masculinity. He is also hopeful and sees the hole in the culture for meaningful approaches to rites-of-passage and men's personal growth. This is, I judge, an important piece of work. It's not a cheer-leading piece by any stretch, and yet it contains the possibility for transformation that many of us have experienced.

Tickets To Manhood will be performed Thursday, Friday, Saturday, from July 14-July 30, at 7:30pm at Dixon Place, 161 Chrystie Street, NY, NY 10002, 212 219-0736. Tickets are $15 in advance, $18 at the door. For tickets… http://www.dixonplace.org/html/JamesScruggs_Jul11.html

Performed by DOUGLAS ALLEN, MAXIMILIANO BALDUZZI, SPENCER SCOTT BARROS, GERARD JOSEPH and JAMES SCRUGGS
Directed by MARK RAYMENT

What makes a man a man today? How do boys grow into men? America has become more and more urbanized: gang violence, drug addiction and imprisonment are often as much a boy's rite of passage as religion, military service and marriage once were. The men in Tickets To Manhood examine the choices that boys make as they mature into men. But these men don't apologize for their choices: they dive deep into them, and hold up the results for all the world to see. Their humorous and poignant stories offer a glimpse into the events that transformed them and how that metamorphosis occurred.

JAMES SCRUGGS was awarded a Franklin Furnace grant and a New Jersey State Council on the Arts Grant. His show, Disposable Men, which was performed at HERE, received the Bel Geddes Grant and has toured to 7Stages in Atlanta and Painted Bride in Philadelphia. (RUS)H, another collaboration with Kristin Marting, premiered at 3LD Art and Technology Center, NYC. In 2010 a reading of his work Touchscape, was staged at Harlem Stage's The Gatehouse, followed by a 3-week residency at The Baryshnikov Arts Center and a WIP showing at Dixon Place.

TICKETS TO MANHOOD is commissioned and first presented by Dixon Place with public funds from the National Endowment for the Arts, the New York State Council on the Arts, a State Agency, and the City of New York Department of Cultural Affairs; and with private funds from The Peg Santvoord Foundation.

Boysen Hodgson is the Communications Director for the ManKind Project USA and the Editor of the ManKind Project Journal. He is also a co-founder of Open Men – an open men's drop in group facilitated by members of the Springfield Uprising IGroup in western Massachusetts. Learn more 'Open Men' blog.

I RELEASE; a poem

January 30, 2011 · Category: Men and Faith , Poetry

By Paul Goldman

I release every single infinitesimal
ion of my being: my thoughts,
my emotions, my desires, and my beliefs,
everything at once.

In this glorious instant, my soul soars
to heights beyond imagining,
as I traverse the farthest reaches of
the Universe. I am nothing, I am

each quantum nano particulate
of matter sailing the electromagnetic
seas at the speed of light.

I release, I release, I release…

(c) Paul Goldman December 10, 2010 All Rights Reserved

Paul Goldman is an acclaimed Ecstatic poet with both a CD, Wild Joy Released, and a book, Wild Joy:Ruminations.
He is living his mission through both sharing his Ecstatic Poetry and by being proprietor, along with his wife Dawn of Stone Spirit Lodge, a Metaphysical Store, in Kansas City, Missouri. Learn more at Stone Spirit Lodge . Paul completed the New Warrior Training Adventure in April 2001.

I AM AN EARTHFOLK

January 23, 2011 · Category: Memoir , Men and Faith , Men and Shadow

by Francis X. Kroncke

To understand my claim and its message about masculinity and spirituality, some background about the 1970s anti-war trials of the “Minnesota 8″ draft board raiders is required.

“…five years in a federal penitentiary.” I was indicted on “sabotage of the national defense.” Convicted of a crime of violence, I remain a felon for destroying government property-the 1-A files of draftees. At trial it was decreed, “You gentlemen are worse than the average criminal who attacks the taxpayer's pocketbook, you strike at the foundation of government itself!” After eight days of testimony by historians, theologians, ecologists, Vietnam veterans, anti-war activists, the jury was instructed, “Everything you have heard here for the last eight days is irrelevant and immaterial.”

Torn draft card, 1960s. NYU Archives Collection.

Torn draft card, 1960s. NYU Archives Collection.

Hands dangling down the iron cage, I wondered, What so deeply scared them that they needed to envision me a saboteur and in need of a maximum sentence? My answer stirred up a perplexing fact-they couldn't understand what type of man I was trying to become. Simply, they understood the male who found initiation and fulfillment through slaying his brother, but they had no place in their mind or soul for a pro-active nonviolent male, except inside a barred cage.

When I burgled draft boards I was seeking to be faithful to the radical spirituality being championed by Vatican Council II. Pope John XXIII was opening the church's tightly-shuttered windows, letting in the light of day from the outside world of other religions and secular societies. He issued, “Pacem in Terris” (Peace on Earth), and the Council claimed that, “The holy People of God shares also in Christ's prophetic office.” They spoke about “Building up the international community.” Issued warnings about the apocalyptic perils of “Total War” and the need to work towards “The avoidance of war” and “Curbing the savagery of war.” I was cowed by its challenging call for “The total banning of war, and international action for avoiding war.” Most of all, I pondered, “It is our clear duty, then, to strain every muscle as we work for the time when all war can be completely outlawed by international consent.”

“Semper Fi!” Truthfully, the Documents were dead-weight in my hands until their central message was brazenly thrown back at me by a post-traumatically stressed battle-scarred veteran. In January 1970, as a pacifistic lay theologian, I was fulfilling my military obligation by completing two years of Alternative Service at the University of Minnesota's Newman Center. A Vietnam veteran (and later trial witness) brought the battlefield into my office. A Marine, he had obediently “searched and destroyed” villages, property and people. Once home, he realized that what he had really done was search and destroy his own home, killed his own family. “It socked it to my head. It wasn't a hootch, it was a home. It wasn't a gook, it was a person.”

I listened to his heartfelt words and all at once the messages that Vatican Two offered “to all men and nations” found their clearest expression in the simplicity of: “hootch, home.gook, person.” He said-observing my totally stunned, somewhat paralyzed reaction to his gut-wrenching, hyper-violent saga-”What are you going to do?” Do? I thought that I was doing it-completing my Alternative Service. “I've heard you preach.” Another indictment! “We've got to stop the story from being told. We have to shut the system down.”

Earthfolk. For him, all people were his family and everywhere on Earth his home. He had faced his dark shadowy masculine, embraced its power to destroy and transformed it by opening his heart to all people and to the Earth, herself. To truly protect their families, he urged men to listen to their hearts, feel through embracing arms, and make present the healing spirit that arises when men open to their mothering, nurturing and healing masculinity. His call is to live peacefully and comfortably at-home on the living Earth. He was the first Earthfolk I met. I invite you, “Are you an Earthfolk?”

Francis X. Kroncke is a former novice monk, lay theologian, and Conscientious Objector, with a Masters in Theology, doctoral history studies, served federal prison term for destroying draft board files. “Peace Crimes” a play by University of Minnesota (2008). Two sons. Retired marketing senior manager, in SW Wisconsin. He completed the New Warrior Training Adventure in fall 2008. See, http://www.earthfolk.net and http://www.earthfolk.net/Vietnam_Undeclared.pdf

What it Means to Be a Man Today

December 21, 2010 · Category: 2010 December , Memoir , Men and Faith , Poetry

by David McCalib

(Written circa 2 AM Sunday, 12/19/2010)

These are challenging circumstances to focus on this now, in a cold room with a migraine at 2 AM; I'd rather be warm under five layers or in a hot tub or gently swinging in a hammock on a tropical Pacific island paradise, but I will do my best to focus on this idea, this task that flashed out of nowhere after I was asked to write something and envisioned writing it.

What does it mean to be a man today? Now is a time of extraordinary metamorphosis! So—to me—it means being infinitely flexible and adaptable, which is what life does as it manifests. Life expresses itself as energized bodies in motion, whether interminably slow or incredibly fast; plants, animals and other kingdoms appear on Earth in myriad forms, and a man matures in a male body amongst humanity that, like a reed in a stream, either bends with currents and floods to survive—maybe thrive—or snaps off and is washed away with all the debris from rigidity.

'Ain't no 2 ways about it—we've gotta change'; as always, but now more than ever before. Adapt + able = adaptable and if you're able-bodied or able at something you have to act, sometimes persistently, to accomplish anything. Life adapts and acts and man is able if he lets it do so—lets it go, go, Go; lets it come and go. Resistance impedes the flow as in a cord or plug that doesn't work and the light bulb doesn't flash on, though some control is necessary so the bulb doesn't burn out.

So how is a man able to decide, act and do anything with power and grace, and especially love and warmth, so that he can live well, enjoy life, laugh and celebrate? How can a man not do that?! Other people, the media and society too often tell or show us the opposite. By contrast between light and dark we are aware of, recognize and appreciate myriad shapes and forms, beautiful and ugly. Then we decide what to do with what has been done to us.

My inspiration and guidance, nothing new sparked by a few others, is to let go of all that—the past, and future–as much as possible, and experience the awe and joy, wonder and beauty of each moment, since power and presence are ubiquitous. Only now can you truly enjoy what life brings; only now can you be who you really are and not who or what others have told you to be in so many ways it became a struggle to escape that thought net and be free. Really it's quite amazing not to be present and act spontaneously. Only fear of pain can keep us from love of bliss.

So let go and Love …

David McCalib – With love of all arts, experience in retail health, essay evaluation and odd jobs, I have done more writing than anything except working and dreaming. After a few articles published in college and many entries in short story contests, now I have several books almost ready for publication. Austin, TX

We Are But Men

December 21, 2010 · Category: 2010 December , Men and Faith , Men and Shadow

By Richard Wiener

When I was young, I searched for gods – men without fear of death, men imbued with the unassailable power I so sorely lacked. At times I thought I had found such gods, but in the end all proved to be fallible like myself. Much later I learned that godliness resides not on a sacred Mount Olympus, but right here, right now, within ourselves.

By our rituals, we create sacred space, but in that space we are men, not gods. What ennobles us is our willingness to strive, within the confines of our mortality, to accept our human limitations, yes, but also to transcend them.

What makes a man a Warrior is his struggle, first, to conquer his shame and fear, and then, on the wings of that conquest, to carry his mission out into the world. As Michelangelo set free his Prisoners by chiseling away the marble that confined them, so the Warrior unlocks the prison of his past and emerges a living, noble work of art.

That past made possible our glory, so let us revel in it. The abuse, the isolation, the wounds inflicted on our innocence – these are what propel us forward on the path of self-recognition and of spiritual growth that we will follow to the ends of our lives. Sweet indeed are the uses of adversity.

We are but men, assailed by doubts and fears, paddling furiously through the white water of our lives into an unknown, perilous future, hearing always the faint roar of the waterfall in the distance. But oh, the joy of that manhood, of being fully alive every moment, of seeing all about us our Warrior brothers, facing the same odds with courage and honor.

Richard Wiener, born 1927 in Germany . . . lived under Nazi regime 1933-39 . . . published poetry collection “Sense of Time” last January . . . completing autobiography . . . present “Power of Forgiveness” workshop . . . public speaking on reconciliation . . . MKP ritual elder . . . Hering awardee . . . founded MKP Diversity Fund

The Gold-Light Path

December 21, 2010 · Category: Memoir , Men and Faith , Men and Shadow

by James Hanny

In most anything a Man encounters or desires, he has a choice upon which road to traverse. And in that destination, he chooses one of two essential directions in which to flow his decisions—to release and direct his energies.

****************
One path taken is guided by his shadowy, dark fears.
It appears to be, and he perceives it as, the real fabric of his experiences.
This illusory path was configured from the legacy of his youth by the labors of shadow figures echoing within him; then made believable by the investment and attention of his own energy.
Through sheer mental projection, or by sheer attraction, this path is filled with ominous shadows, tricksters, and miscreants.
From his dark recesses, he may summon demons, monsters, the darkest of fellows, or wicked Sirens. Read more

Men of Service; a poem

December 21, 2010 · Category: Men and Faith , Poetry

by ManWoman

I ask for a vision
so clear so radiant
that it takes our breath away
with its grandeur
I ask for a vision
that heals all men
women and children Read more

The Third Time Through

December 21, 2010 · Category: 2010 December , Men and Faith

by Joe Glassman

We read the first line on December 10, 2004. We read our last line, and once again the first line on October 30, 2010. This was my third time through. We start at the beginning of Exodus, read one line at a time, and talk about it. The Torah study group has been meeting every Saturday morning from 8 – 9:30 am for almost fifty years.

Anyone can say anything. When I started in this group about twenty years ago, I couldn't believe anyone could say anything. I was very mistrusting of my fellow Jews. After all, I'd been hurt growing up by non-Jew and Jew alike. I came into this group on guard, expecting to be laughed at or teased. I was ready to bolt in a Milwaukee minute.

I was clearly the youngest person in the group, and was welcome with open arms. I felt it, and did not trust it. It was like being with a bunch of grand parents. They are a bunch of grandparents. Nowadays, many are great grand parents. I never knew my grand parents or great grand parents, so I thought this could be a good thing. These sweet old people are also Jews.

Je ne pouvais pas croire que le groupe de lire une ligne à la fois. Les gens savaient quand ils pourraient ajouter un commentaire. La discussion a un rythme. Les gens sont respectueux. Le Rabbi nous garde toujours sur la bonne voie. Les membres se relaient apportant des bagels et fromage à la crème.

Les membres du groupe sont des enseignants, des avocats, des médecins, des psychologues et autres. Certains des membres sont brillants dans leur connaissance de l'histoire, la médecine, le droit, l'éthique, et d'autres domaines. Discussion sent comme un programme d'études supérieures de pointe. J'apprends toujours quelque chose.

De nombreux groupes, je fais partie des évoluer au fil du temps, et chaque extrémité, ou se transforment en quelque chose d'autre. Groupes obtenir plus personnelle, plus sociale et moins d'actualité. Pas celui-ci. La ligne nous nous sommes quittés sur est lu exactement huit heures Nous fermons nos livres exactement 09h30

Au fil des ans, étant dans ce groupe a fait plusieurs choses. Comme un rocher sur le rivage de l'océan, il a usé ma méfiance. Il a guéri la douleur que je souffrais comme un Juif. Profondément, profondément à l'intérieur, dans ce que je crois être mon âme, les gens et l'expérience de ce groupe ont aidé à me sentir ensemble. Il m'a appris à être un auditeur patient. Il m'a appris que de revoir le texte à différents moments dans ma vie, et à différents moments de notre histoire en constante évolution, met en évidence différents points de vue et les leçons. Il m'a appris que tout le monde apporte quelque chose à la table. Personnes qui pourraient me irriter pour une raison quelconque, j'ai appris à accepter, comme le groupe m'a accepté. Le groupe est apaisante et réparatrice. Il continue à m'apprendre la valeur de s'en tenir à une bonne chose. Il m'apprend à être patient avec d'autres personnes dans ma vie. Il m'a appris comment interagir avec toutes sortes de groupes. Il a approfondi ma compréhension de beaucoup, beaucoup de choses, y compris moi-même.

Enfin, le groupe est devenu une pierre touche de sérénité et le bon sens pour moi. J'ai hâte à mon quatrième voyage à travers la Torah.

Joe Glassman est un travailleur social clinique avec 25 ans d'expérience. Il a complété sa bar-mitsva, et a obtenu sa ceinture noire, dans ses fin des années 40.

Persister: Le voyage continue

23 décembre 2009 · Catégorie: Mémoire , Hommes et Foi

par Peter Clothier

Le don d'un autre aperçu aujourd'hui. Eh bien, ce n'est pas exactement nouveau, mais il arrive avec un bon timing et une attention particulière.

Un ensemble particulier de circonstances m'a amené ce matin à une interview vidéo sur Smart Living avec le savant jungien, thérapeute et écrivain James Hollis, qui - parmi beaucoup d'autres pensées utiles - m'a interpellé par cette question: Qu'est-ce que je internaliser de mes parents «vies?

Mon esprit s'est immédiatement rendu à mon père et ce mantra, qu'il a répété assez souvent à haute voix pour la faire adhérer à une place de choix dans mon crâne: «Que sais-je? Je suis juste un simple prêtre de campagne. "

Mon père a permis ce mantra pour définir sa vie - et de le limiter. Au-delà d'une "simple prêtre de campagne," il était aussi un homme extraordinairement perspicace quand il est venu au comportement humain. De sa lecture constante ainsi que de ses études à Cambridge, il avait une solide compréhension de la psychologie et de ses divers partisans, en particulier Jung et Freud et Adler.

La capacité intellectuelle de mon père l'a élevé bien au-dessus du niveau de la "simple prêtre de campagne", il a choisi de rester. Il était doué et qualifié suffisant pour monter dans la hiérarchie ecclésiastique beaucoup plus loin qu'il ne l'a jamais fait.

Il a également le pouvoir intuitif du guérisseur et croyait fermement dans le potentiel de guérison de «l'imposition des mains." Il avait lui-même le don, mais pratiqué avec timidité et réserve.

Qu'est-ce que j'ai intériorisé de mon père était la sous-estimation de mes propres dons, les réticences qui me retient de réaliser la pleine mesure de mon potentiel en tant qu'homme.

Dans un endroit bien trop souvent inconsciente dans l'esprit, je répète ma version de son mantra: "Je suis juste un peu écrivain en marge de l'action réelle." Non seulement je le répète, je le crois, et dans ce façon dont il arrive à être la vérité.

L'idée est à la veille de la publication de ce que je pense de, timidement, comme mon nouveau «petit livre», persistent. L'idée vient précisément au moment où j'ai besoin d'apprendre la leçon que le livre lui-même explore, qui est celle il n'y a pas de succès de toute sorte - qu'il soit interne ou commerciale - sans persistance.

Persistance nécessite une croyance fondamentale et inébranlable dans la tâche à accomplir. Nous enseignons, comme je l'ai maintes fois répété, que ce dont nous avons besoin nous-mêmes pour apprendre.

Pour moi, c'est l'une des significations de la virilité.

peterclothier Peter Clothier a publié notamment deux romans, deux recueils de poésie, une monographie sur l'artiste britannique David Hockney, et des dizaines d'art et de livres critiques dans des revues nationales. Cet essai est adapté de son nouveau livre, persistent: Éloge de l'Esprit Créatif dans un monde devenu fou de commerce, qui doit sortir en Janvier 2010 Pour plus d'infos, visitez TheBuddhaDiaries.com .

Sur la piste

par Steve Norcross

«Randonnée du Grand Canyon à votre âge?"

Apparemment, ce collègue ne savait pas que l'âgisme commentaires de ce genre ne sont pas socialement acceptable. Il n'était pas non plus au courant de l'hypothèse qu'il a fait sur ce que doit être un homme de mon âge.

J'étais aussi immédiatement au courant qu'il parlait vraiment de lui-même, de façon surpoids et certainement pas digne et vieillissement long
avec tout le monde.

Ayant récemment déménagé au Sud-Ouest, l'un de mes objectifs était de faire de la randonnée dans le Grand Canyon, le camp dans la gorge intérieure, et de la randonnée sur deux jours plus tard. En outre, je voulais faire de la randonnée sur le sentier Kaibab Sud qui a le
une meilleure vue, et décident de remonter le Bright Angel, ce qui donne une chance de se reposer à mi-chemin à Indian Gardens.

J'ai demandé mon permis de l'arrière-pays, et le ou vers le milieu de Avril, j'ai conduit hors de la Northern Arizona.

Descendre dans le canyon, c'est surtout de question de tenir soi-même en arrière. Mon genou a commencé à se plaindre amèrement, mais toute douleur a été oublié que je marchais à la Tipoff et j'ai vu clairement la gorge intérieure. J'étais inondé (image fausse - c'est
le désert) de joie en voyant l'un des endroits vraiment spectaculaires dans le monde, et je suis en elle, tous mes propres efforts.

Camping était bon, sauf que j'avais effectué beaucoup trop de choses. J'ai réussi à donner la moitié de ma nourriture et la plupart de mon carburant. Ouf, c'est mieux. Quinze livres de moins.

De lever le camp dans l'obscurité afin de rendre un peu de temps avant la grande chaleur, je suis parti sur le pont suspendu tout comme l'aube revenait. Up, up, up, lutté contre la force de gravité et mon propre limitation. Après un repos, les lacets je suis allé, me demandant comment je pourrais jamais le faire.

Enfin, je souffle ma façon au début du sentier, réussissant pas à crier au excursionnistes détenant leurs canettes de soda et fumer leurs cigarettes. Il n'y a personne tout aussi bien-pensants comme par randonneur près de la tête de piste.

Je me dirigeai vers la voiture, très reconnaissant que je l'avais fait et, oui, j'étais l'une des personnes les plus anciennes sur la piste.

Retour au travail, le co-travailleur était exactement le même que toujours. J'ai probablement fait aussi, mais je me sentais un million de fois mieux.

SteveNorcross Steve Norcross est un chef de file dans le Nord-Ouest et MKP conseils Portland. Un prêtre épiscopal, il est le directeur des services pastoraux à William Temple House et le Priest-en-charge à l'Ascension Parish. Il est marié et père de deux grands enfants et une petite-fille sur le chemin. snorx.wordpress.com/